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Quelque chose n’a pas grandi et reste petit chez Octobre, comme une bonne mère qui manque et qu’il faudrait remplacer… l’attente de complétude est là omniprésente. Comme résignés, les personnages enfants sont dans l’attente, pourtant ce sont des enfants qui savent, ils semblent piégés dans le silence d’un trop lourd secret. Condamnés à être là, mutiques, porteurs d’un cri dissout par l’attente. L’artiste semble en connivence au-delà de l’intime avec tous ces petits qui espèrent la lumière sans trop y croire. Un monde qui rappellera à certains, ces instants de l’enfance où la question d’un futur adulte pesait comme une chape, peu ou aucun indices, vers une perspective lumineuse. François Paul-Cavallier Janvier 2007-formateur en psychologie - Site : f.paul.cavallier@online.fr Octobre est une artiste entière, elle écrit comme elle peint. Une peinture d'une part lisse et fluide laissant transparaître une grande senibilité à l'Art et l'Etre. D'autre part stratifiée , due aux couches de peinture successives dissimulant des réponses aux questionnements de l'artiste . L'oeuvre n'illustre pas, mais crée un espace imaginaire et artistique constructiviste ...De ses tableaux surgit un éveil à la curiosité : celle de l'homme comme une inquiétante étrangeté que l'on découvre au fur et à mesure de chaque toile, comme on tournerait les pages d'un livre . L'artiste transcende l'aptitude à dépeindre une histoire que l'on raconterait à des enfants, afin de susciter chez le spectateur /lecteur une réation : des sentiments liés à un passé enfoui dans un inconscient à la fois individuel et collectif avec des codes et des symboles que l'on déchiffre et interprète de façons différentes ; la peinture fonctionnerait comme une image subliminale... Flash'Art -point d'interrogation 2004 |
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